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Mesurer un carreau à la pétanque : la règle précise

29 août 2026 16 min de lecture Mis a jour 29 août 2026
Cet article a été généré par intelligence artificielle et publié sans révision humaine approfondie.

Une boule vient de frapper au fer, prend la place de la boule adverse et reste à quelques centimètres du but. Le carreau paraît net, mais le point ne se décide jamais sur l’impression donnée par le choc. Il se décide lorsque la distance entre chaque boule utile et le cochonnet a été comparée avec un instrument adapté.

En bref

  • Un carreau ne donne pas automatiquement le point : seule la proximité réelle avec le but compte.
  • La mesure se fait après l’arrêt complet des boules et du cochonnet.
  • Le compas compare deux distances sans déplacer les boules, ce qui le rend adapté aux fins de mène serrées.
  • Le règlement FFPJP impose de mesurer lorsqu’un doute persiste entre les équipes.
  • Une équipe marque autant de points qu’elle possède de boules mieux placées que la meilleure boule adverse.

Mesurer un carreau à la pétanque sans confondre le coup et le point

Le carreau est un coup de tireur réussi lorsque sa boule frappe une boule adverse, la chasse de sa position et reste à peu près à l’emplacement occupé par la cible. Dans le vocabulaire du jeu, un carreau « plein fer » désigne une frappe directe, sans contact préalable avec le sol. Cette réussite technique peut modifier complètement une mène, mais elle ne crée aucune règle de comptage particulière.

La règle reste celle du point. À la fin de la mène, l’équipe qui possède la boule la plus proche du cochonnet marque. Elle reçoit un point pour chacune de ses boules placées plus près du but que la meilleure boule de l’adversaire. Cette disposition est prévue par l’article 30 du Règlement officiel du jeu de pétanque FFPJP, consacré au décompte des points.

Un carreau peut donc laisser une boule à 12 centimètres du but alors qu’une boule adverse est demeurée à 9 centimètres. Le tir est propre, la boule adverse a été déplacée, mais le point reste adverse. Le geste spectaculaire ne remplace pas la comparaison des distances. Cette distinction évite une erreur courante lors des parties entre amis comme en compétition.

La vérification doit aussi tenir compte de toutes les boules encore proches. Une boule tirée peut partir loin, mais le choc peut pousser le cochonnet de quelques centimètres ou rapprocher une seconde boule. Il faut alors regarder la nouvelle configuration complète avant de sortir le mètre. Un joueur qui ne contrôle que la boule du carreau oublie parfois la boule qui décide réellement de la mène.

Le bon ordre de travail est simple. Les joueurs observent d’abord le terrain depuis le dessus, sans piétiner la zone de jeu ni bouger les boules. Si les deux équipes reconnaissent visuellement la boule la plus proche, la mène peut être comptée. Si le doute demeure, la mesure devient nécessaire.

Le règlement ne réserve pas cette opération à l’arbitre. Les joueurs peuvent mesurer eux-mêmes, avec prudence, tant qu’ils n’altèrent pas la position du but ou des boules. Lorsqu’un arbitre est présent, sa décision sur le terrain met fin à la contestation sportive. Pour une explication détaillée des instruments et de l’ordre de vérification, consultez la méthode pour mesurer un point à la pétanque.

Le mot carreau ne doit donc jamais servir de verdict. Il décrit une action de tir, tandis que le point dépend de la distance finale au cochonnet. Cette différence devient encore plus visible quand le tir déplace le but et oblige les équipes à recalculer toutes leurs positions.

Mètre pliant déployé entre une boule et le cochonnet sur la terre battue
Illustration générée par intelligence artificielle.

Quelle règle FFPJP appliquer pour mesurer la distance entre les boules et le but

La mesure intervient quand l’œil ne suffit plus. L’article 26 du Règlement officiel FFPJP prévoit que toute boule ou tout but dont la distance est contestée doit être mesuré. Cette opération doit être menée avec soin, car un millimètre peut attribuer le point, imposer un tir ou faire basculer plusieurs points au score.

Le compas de mesure est l’outil le plus fiable pour départager deux boules proches. Il ne cherche pas à afficher une longueur. Il mémorise une première distance entre le cochonnet et une boule, puis permet de reporter exactement cet écart sur la boule concurrente. Si la seconde boule est touchée avant l’ouverture du compas, elle est plus proche. Si le compas n’atteint pas la seconde boule, elle est plus loin.

Un mètre ruban ou une tirette reste utile lorsque les boules sont espacées de plusieurs dizaines de centimètres. Il faut poser l’extrémité au point le plus proche de la boule, et non au centre apparent. La même précision est exigée au niveau du but. Une mesure prise en biais, depuis le dessus ou depuis le bas d’une boule, ajoute facilement quelques millimètres et provoque une contestation inutile.

Outil utilisé Usage adapté Précaution de mesure
Compas de précision Deux boules presque à égalité Comparer les écarts sans déplacer le cochonnet
Mètre ruban de 2 m Boules nettement séparées Partir du bord le plus proche de chaque objet
Tirette graduée Mesure rapide en club Garder l’outil dans l’axe du but et de la boule
Boulier de score Suivi des mènes Ne sert jamais à comparer une distance

Le boulier mérite une précision. Il sert à noter les points marqués au fil de la partie, généralement jusqu’à 13 points, mais ce n’est pas un outil de mesure. Dans une partie officielle, confondre l’objet de score et le matériel de contrôle n’a pas de conséquence réglementaire directe, mais cela traduit souvent une préparation insuffisante du terrain et du sac de jeu.

La mesure doit être faite après l’arrêt complet de toutes les boules. L’article 21 prévoit un délai maximal d’une minute pour jouer une boule, délai qui englobe les opérations nécessaires pendant la mène. Une équipe ne peut pas éterniser une discussion pour ralentir l’adversaire. Une demande de mesure doit être concrète, puis réalisée avec méthode.

Les joueurs ne doivent pas saisir une boule pour mieux voir, enlever les gravillons autour du but ou lisser le sol avant de comparer les écarts. L’article 10 interdit notamment d’effacer ou de déplacer un obstacle sur le terrain de jeu. Une boule déplacée par maladresse avant la mesure crée une situation difficile à reconstruire, surtout lorsqu’aucun arbitre n’a observé sa position initiale.

Un compas de pétanque se trouve couramment entre 12 et 25 € en mars 2026 selon la longueur, la finition métallique et l’étui fourni. Un mètre ruban de 2 mètres coûte souvent entre 4 et 10 €. Pour un joueur de loisir, le mètre suffit au début ; pour la compétition ou les concours de club, le compas évite les discussions sur les points serrés.

Comment vérifier un carreau lorsque le cochonnet a bougé pendant le tir

Un carreau peut déplacer seulement la boule adverse, mais il peut aussi entraîner le cochonnet. Dans ce second cas, l’image du coup ne permet plus de juger le résultat. Les boules qui semblaient hors du jeu peuvent devenir proches du but, tandis qu’une boule jusque-là bien placée peut se retrouver derrière plusieurs adversaires.

L’article 15 du règlement FFPJP traite du but nul pendant la mène. Lorsque le cochonnet sort du terrain autorisé, la mène peut être annulée ou attribuée selon les boules restant à jouer. Le cas dépend de la situation précise des équipes. Il ne faut pas appliquer mécaniquement l’idée selon laquelle un but sorti annule toujours tout.

Si les deux équipes ont encore des boules, un but devenu nul entraîne généralement une mène nulle. Si une seule équipe conserve des boules, elle peut marquer autant de points qu’elle possède de boules en main. Si les deux équipes n’ont plus de boules, la mène est également nulle. Cette règle donne au tir sur le cochonnet un risque tactique réel, surtout lorsqu’une équipe mène au score.

Le cochonnet est valable lorsqu’il reste visible et se situe dans les limites prévues. L’article 7 fixe notamment pour les adultes une distance comprise entre 6 et 10 mètres depuis le cercle au lancer du but. Le règlement impose aussi une distance minimale de 50 cm par rapport à tout obstacle et à la limite d’un terrain interdit. Ces repères concernent la validité du but, pas le résultat d’un carreau déjà joué.

Lorsque le but a seulement bougé à l’intérieur du terrain, il garde son statut. Toutes les boules restent alors en jeu, même celles qui étaient loin avant le tir. Il faut reprendre l’observation depuis le nouveau cochonnet. La boule du tireur peut conserver le point, le perdre, ou ouvrir plusieurs points adverses selon le déplacement produit.

Le cercle compte également dans cette séquence. L’article 6 impose un diamètre intérieur de 50 cm. L’article 6 précise aussi que les pieds du joueur doivent être entièrement à l’intérieur du cercle et ne doivent pas le quitter avant que la boule jouée ait touché le sol. Un tir réussi techniquement peut être sanctionné si le joueur sort du cercle trop tôt.

La formule « pieds joints » est courante sur les terrains, mais le règlement vise surtout des pieds entièrement placés dans le cercle, sans sortie avant le contact de la boule avec le sol. Le joueur ne prend pas d’élan hors du cercle. Cette contrainte assure que le pointeur et le tireur jouent depuis la même zone de lancement.

Pour travailler le tir sans transformer chaque entraînement en débat, posez un but à 7 mètres, placez une boule cible à 30 centimètres et observez où finit la boule jouée après le choc. La recherche du carreau ne doit pas faire oublier la position de sortie. Une approche technique du geste est développée dans ce guide consacré au tir au fer à la pétanque.

Mesurer un point après un carreau selon le nombre de boules restantes

La manière de compter ne change pas entre tête-à-tête, doublette et triplette, mais le nombre de boules disponibles modifie les décisions. En tête-à-tête et en doublette, chaque joueur utilise trois boules. En triplette, chaque joueur joue deux boules. Une mesure qui donne un point adverse peut donc conduire à tirer, pointer ou garder une boule selon les ressources encore en main.

Après un carreau, commencez par identifier l’équipe qui a le point. Une seule boule est nécessaire pour cela. Cherchez ensuite la meilleure boule adverse, puis comparez-la avec toutes les boules de l’équipe qui semble mener. Chaque boule mieux placée rapporte une unité au décompte de la mène.

Une équipe possède deux boules plus près du cochonnet que la meilleure boule adverse. Elle marque alors deux points, même si le tir ayant produit la situation a été réalisé plusieurs coups auparavant. La pétanque ne distribue pas de bonus pour un carreau, un recul, un palet ou une frappe spectaculaire. Le score reste attaché aux positions finales.

Une égalité parfaite entre les deux boules les plus proches peut arriver, notamment sur un sol dur et régulier. L’article 30 prévoit alors que la mène est nulle si les équipes n’ont plus de boules. Si elles en ont encore, elles jouent alternativement jusqu’à ce que l’une d’elles prenne le point ou épuise ses boules.

Cette situation impose de mesurer avant de ramasser. Il arrive qu’un joueur annonce rapidement « une partout » ou « deux partout » après un carreau. Cette annonce n’a aucune valeur si les positions n’ont pas été contrôlées et acceptées. Dès qu’une boule est ramassée, la preuve matérielle disparaît.

Un tir peut aussi être demandé alors que l’adversaire a déjà le point. La raison est tactique. Chasser une boule adverse très proche peut empêcher l’équipe opposée de cumuler plusieurs unités. Le tireur doit toutefois évaluer le danger d’un contre, d’un recul insuffisant ou d’un déplacement du but vers les boules adverses.

La précision du pointage garde donc la même valeur que celle du tir. Pointer consiste à placer sa boule pour forcer l’adversaire à tenter un coup difficile ou à jouer davantage de boules. Les principes de placement sont expliqués dans une méthode de pointage à la pétanque, utile pour comprendre pourquoi une boule à 20 centimètres peut devenir plus gênante qu’une boule collée au but mais exposée au tir.

La partie se gagne lorsque l’une des équipes atteint 13 points. Il n’est pas nécessaire d’atteindre ce total exactement après une mène, puisque les points s’ajoutent. Une équipe à 12 points qui marque deux unités gagne à 14. Le boulier ou la marque au tableau doit être mis à jour une fois le décompte accepté, jamais avant.

Éviter les fautes pendant la mesure d’un carreau en compétition

La plupart des litiges ne viennent pas d’un compas défectueux. Ils viennent d’un geste précipité, d’une boule déplacée ou d’une mesure annoncée sans que les deux équipes aient vu le même point de départ. En compétition, le calme fait gagner du temps, car une contestation prolongée coûte souvent davantage qu’une vérification propre.

Le joueur qui mesure doit se placer au-dessus de l’axe formé par le but et la boule. Il approche l’outil sans toucher le cochonnet. Avec un mètre, il faut éviter de tendre le ruban au-dessus d’une boule voisine ou de l’appuyer sur le gravier, car l’outil peut dévier et déplacer un élément de jeu.

Le marquage des positions a aussi son utilité. Avant un tir ou un point, les boules et le but peuvent être repérés afin de restituer leur emplacement si un incident extérieur se produit. En revanche, l’article 10 interdit de tracer une ligne, de retirer un caillou ou d’aplanir une zone pour préparer une trajectoire. Marquer une position ne donne pas le droit de modifier le terrain.

Les fautes les plus fréquentes restent faciles à éviter.

  • Soulever un pied ou sortir du cercle avant que la boule ait touché le sol contrevient à l’article 6.
  • Ramasser une boule avant l’accord sur le point empêche une mesure contradictoire.
  • Déplacer le but avec un mètre impose de signaler immédiatement l’incident.
  • Attendre excessivement avant de jouer expose au délai d’une minute prévu par l’article 21.
  • Modifier le sol devant sa boule enfreint l’article 10 du règlement FFPJP.

Le terrain influence la lecture d’un carreau. Sur un sol de gravier profond, la boule tirée peut s’arrêter brutalement et donner l’impression d’avoir pris le point. Sur une surface dure, elle peut continuer après l’impact et finir derrière le but. Le joueur ne doit pas juger la qualité du coup à l’impact seul, mais à la position immobile de la boule.

Les terrains utilisés en compétition doivent présenter des aires de jeu réglementées par l’organisation. Le règlement international retient couramment une dimension de 15 mètres sur 4 mètres pour un cadre de compétition, tandis que des terrains plus réduits peuvent être admis dans certaines organisations locales. Cette donnée ne modifie pas la méthode de mesure, mais elle change le risque qu’une boule ou le but sorte des limites.

Un cercle placé trop près d’une ligne ou d’un obstacle crée aussi des problèmes dès le lancer du but. L’article 6 impose que le cercle soit à au moins 1,50 mètre d’un autre cercle ou d’un but utilisé, et l’article 7 encadre les distances du cochonnet aux limites et obstacles. Les règles locales de concours peuvent compléter ce cadre pour l’aménagement des jeux ; elles ne remplacent pas le règlement FFPJP.

Lorsqu’une situation dépasse la simple mesure, notamment après une contestation persistante ou un incident impliquant l’organisation, la décision doit être demandée à l’arbitre présent ou à l’instance FFPJP compétente. Le terrain fournit la position des boules ; il ne permet pas de régler seul une procédure disciplinaire ou administrative.

Un carreau compte-t-il double à la pétanque ?

Non. Un carreau est un coup de tir. Le décompte suit l’article 30 du règlement FFPJP : chaque boule mieux placée que la meilleure boule adverse vaut un point.

Quel outil faut-il utiliser pour mesurer deux boules très proches ?

Le compas de précision est adapté aux écarts de quelques millimètres, car il compare directement les distances entre le cochonnet et les deux boules.

Que se passe-t-il si le cochonnet sort du terrain après un tir ?

L’article 15 du règlement FFPJP s’applique. Selon les boules restantes à jouer pour chaque équipe, la mène est nulle ou des points sont attribués à l’équipe qui conserve des boules.

Les pieds doivent-ils rester dans le cercle au tir ?

Oui. Selon l’article 6, les pieds doivent rester entièrement dans le cercle et ne pas le quitter avant que la boule jouée ait touché le sol.