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Championnat de France triplette mixte 2025 : le résumé

12 août 2026 25 min de lecture Mis a jour 13 août 2026
Cet article a été généré par intelligence artificielle et publié sans révision humaine approfondie.

Une équipe mixte arrive sur un carré d’honneur avec six boules, un objectif commun et trois rôles qui doivent rester lisibles jusqu’à la dernière mène. Le Championnat de France triplette mixte 2025 s’est tenu à Bergerac, en Dordogne, les 19 et 20 juillet 2025, avec 128 équipes engagées.

Ce résumé distingue les informations liées à l’édition de Bergerac de la finale disputée à Nice, souvent associée à tort au millésime 2025 dans certaines publications. La finale remportée par Dylan Rocher, Diego Rizzi et Catherine Jeanroy appartient au rendez-vous organisé à Nice, tandis que Bergerac constituait la troisième édition du format national triplette mixte.

  • 128 formations ont pris le départ à Bergerac, avec une joueuse et deux joueurs par équipe.
  • Le Championnat de France s’est joué par poules avant les phases à élimination directe.
  • La Plaine des Sports de Picquecailloux, à Bergerac, a accueilli la compétition.
  • La finale de Nice a été gagnée 13 à 5 par Rocher, Rizzi et Jeanroy face à la Seine-Maritime.
  • La triplette mixte impose une vraie répartition entre appoint, tir et lecture des mènes.

Championnat de France triplette mixte 2025 à Bergerac : dates, lieu et format de compétition

Le Championnat de France triplette mixte 2025 a réuni les délégations départementales et régionales à Bergerac durant le week-end des 19 et 20 juillet. Le site de jeu annoncé était la Plaine des Sports de Picquecailloux, au 24100 Bergerac. Pour une équipe qualifiée, arriver sur un site national demande d’abord de repérer les terrains, les accès à la table de marque et l’emplacement du carré d’honneur.

Le format triplette mixte repose sur une composition précise. Chaque formation comprend une femme et deux hommes, ce qui distingue cette épreuve des championnats triplette masculin, féminin ou vétéran. Les trois joueurs disposent de deux boules chacun, conformément à l’article 2 du règlement officiel FFPJP, qui fixe la composition des équipes et le nombre de boules utilisées selon la formule de jeu.

Le règlement prévoit que la partie se joue en principe en 13 points. L’article 5 du règlement FFPJP rappelle que le jeu se déroule sur un terrain déterminé, tandis que l’article 6 encadre le lancer du but. Dans un championnat national, ces deux références comptent dès la première mène. Une boule lancée avant la fin de la minute réglementaire, un cercle mal placé ou un but envoyé hors des limites utiles peuvent modifier une partie avant même le premier tir.

Les 128 équipes annoncées montrent l’ampleur de la sélection. Le contingent ne se limite pas aux comités métropolitains. La liste des engagés comprend aussi des représentants de Corse, de Guadeloupe, de Martinique, de La Réunion et des Îles du Nord. Cette diversité donne à la compétition une densité particulière, car les méthodes de jeu, les terrains habituels et les parcours de qualification ne sont pas identiques d’un comité à l’autre.

Repère Donnée vérifiable Utilité pour les joueurs
Lieu Plaine des Sports de Picquecailloux, Bergerac Préparer les déplacements et l’accès au site
Dates 19 et 20 juillet 2025 Identifier le week-end de la compétition nationale
Plateau 128 équipes Mesurer la largeur de la sélection
Formule Triplette mixte, une femme et deux hommes Former une équipe conforme au règlement
Score de partie 13 points Lire les choix tactiques à chaque mène

La formule par poules donne un premier cadre à la compétition. Elle réduit le risque d’une élimination immédiate sur une mauvaise entame et oblige chaque trio à tenir plusieurs parties dans une même journée. Après ce premier passage, les confrontations directes changent la nature du jeu. Une équipe qui menait tranquillement à l’appoint doit parfois prendre des risques au tir, car une défaite met fin au parcours.

Le terrain reste un acteur concret. L’article 5 du règlement FFPJP fixe notamment les dimensions minimales d’un terrain homologué à 4 mètres de largeur sur 15 mètres de longueur. Sur un site de championnat, les cadres sont matérialisés et les sorties de jeu sont surveillées. Pour mieux comprendre l’effet des distances et des couloirs, consultez ce guide sur les dimensions d’un terrain de pétanque.

La présence d’une équipe mixte ne transforme pas les règles de la pétanque. Elle modifie en revanche la façon de distribuer les responsabilités. Une joueuse très solide au point peut installer une défense serrée à huit mètres, pendant qu’un tireur garde ses deux boules pour enlever. Un milieu capable de jouer haut, de tirer droit ou de pousser le but devient alors le lien qui maintient le plan de mène.

La table de marque fournit les résultats au fil des tours, mais le joueur doit savoir lire plus loin qu’un tableau. Un score de 13 à 2 peut venir d’une domination totale au tir, d’un seul bouchon sorti au mauvais moment ou de trois mènes de cinq points. C’est la raison pour laquelle un résumé sérieux ne se contente pas d’annoncer le vainqueur. Il suit aussi la distance jouée, les décisions de tir et le moment où une équipe perd la maîtrise du but.

À Bergerac, cette organisation a placé la triplette mixte au centre du calendrier estival. Les joueurs de club qui visent un jour la sélection départementale ont intérêt à s’inscrire régulièrement en triplette, plutôt qu’à se limiter au tête-à-tête. Le format apprend à annoncer une intention, à écouter une lecture de mène et à accepter qu’une boule correctement jouée puisse ne pas être celle demandée par la situation.

Boules de pétanque et cochonnet en gros plan sur la terre battue
Illustration générée par intelligence artificielle.

Les équipes engagées au Championnat de France de pétanque : une sélection nationale dense

La liste des engagés à Bergerac confirmait la portée nationale de l’épreuve. Chaque comité présentait une équipe qualifiée, parfois complétée par des formations régionales selon les modalités de qualification. Cette présence large donne au Championnat de France une valeur spécifique. Il ne s’agit pas d’un concours ouvert où les inscriptions s’accumulent, mais d’une compétition qui commence dans les championnats départementaux.

Le Var figurait parmi les délégations observées avec Lucie Rousseaux, Dylan Rocher et Philippe Zigler. Les Alpes-Maritimes présentaient Catherine Jeanroy, Basil Jackel et Myron Baudino. La Seine-Maritime alignait Delphine Tavelet, Martial Guérain et David Herbet. Ces noms rappellent une donnée simple. Les formations engagées à Bergerac ne sont pas automatiquement les mêmes que celles vues lors de la finale de Nice, ni celles des éditions précédentes.

Cette distinction est nécessaire pour ne pas mélanger les résultats. Dylan Rocher, Diego Rizzi et Catherine Jeanroy ont gagné une finale à Nice face à Michel Loy, Yohan Cousin et Clarys Dumesnil. Le score communiqué est 13 à 5. Ce résultat ne doit pas être présenté comme la finale de Bergerac 2025 sans publication officielle correspondante. Dans le sport de haut niveau, une date, un lieu et une feuille de match déterminent la fiabilité d’un palmarès.

Les équipes venues de Dordogne étaient attendues à domicile, avec notamment Valérie Labrousse, Richard Feltain et Jérémy Darodes, ainsi que Cécile Zauzère, Romain Couderc et François Castet. Jouer dans son département n’accorde aucun point de départ, mais réduit les contraintes de trajet et augmente souvent la présence autour du terrain. Il faut alors savoir garder le même rythme de préparation qu’à l’extérieur, sans jouer trop vite sous l’effet des encouragements.

Les délégations ultramarines apportaient elles aussi une dimension concrète à ce championnat. Le déplacement implique une logistique plus lourde, des horaires de voyage et une adaptation au terrain parfois rapide. Une équipe qui arrive avec des boules connues, un sac bien préparé et des habitudes de communication nettes évite déjà plusieurs erreurs de début de compétition. Un joueur qui cherche un équipement de transport adapté peut consulter ce comparatif de sacs à boules pour la pétanque.

La sélection par comité valorise aussi la stabilité. Une triplette peut avoir de très bons tireurs, mais elle se désunit vite si personne ne fixe l’ordre de jeu ou ne prend la responsabilité d’une mène difficile. Le pointeur ne doit pas se réduire à poser la première boule. Il doit indiquer la donnée du terrain, repérer la pente et dire si la boule adverse est réellement prenable. Cette lecture donne ensuite au milieu et au tireur une action claire.

La qualification départementale avant le rendez-vous national

Un parcours vers le Championnat de France commence par les épreuves organisées par les comités. Les calendriers, conditions d’inscription et modalités de qualification relèvent de chaque structure départementale puis de la FFPJP. Une licence active est requise pour participer aux compétitions officielles. Les informations utiles sur les démarches et le statut de joueur sont détaillées dans ce dossier consacré à la licence FFPJP de pétanque.

Le règlement fédéral encadre les tenues et l’identité des joueurs. L’article 39 du règlement FFPJP prévoit notamment que les joueurs doivent être en tenue correcte et porter des hauts identiques dès les compétitions officielles concernées. À un championnat national, l’uniformité de l’équipe ne relève donc pas seulement de l’image. Elle permet aussi l’identification directe sur le terrain par les arbitres, les organisateurs et les adversaires.

Une équipe qui prépare les qualifications doit travailler quatre séquences répétées. Le point de rentrée sert à installer une boule entre six et neuf mètres. Le tir au fer doit être répété sans chercher à frapper à toute puissance. Le tir de déplacement du but demande un objectif annoncé avant le geste. La dernière séquence concerne les fins de mène, car c’est là que les erreurs de décision coûtent le plus cher.

  • Annoncez la boule visée avant chaque tir difficile.
  • Mesurez dès qu’aucun accord visuel n’existe entre les équipes.
  • Gardez une boule de point lorsque le but reste fragile.
  • Déterminez qui prend la décision en cas de tir au but.
  • Ralentissez le rythme après une mène de quatre points encaissée.

L’article 26 du règlement FFPJP prévoit que la mesure d’un point doit être effectuée avec des instruments appropriés. Les joueurs ne doivent pas déplacer les boules avant la fin de cette opération. Sur les parties serrées, ce détail évite les discussions qui prennent plus de temps que le jeu lui-même. La mesure reste une procédure de jeu, pas un geste de défiance.

Le niveau national montre qu’un bon score de qualification ne suffit pas. Les équipes qui résistent sur deux jours sont celles qui savent changer de stratégie. Sur terrain fermé, le point roulé peut devenir trop exposé. Sur gravier profond, le tir droit réclame une arrivée plus haute. Une triplette qui connaît une seule trajectoire finit par jouer contre le sol autant que contre l’adversaire.

Le tableau des engagés reste aussi un outil pratique pour suivre les parcours de comité. Il permet de repérer les associations inhabituelles, les joueurs qualifiés dans une autre formation et les délégations qui reviennent régulièrement dans les phases finales. Cette lecture aide un licencié à comprendre que le classement individuel ne remplace jamais la cohésion d’une équipe sur une partie à élimination directe.

Finale de Nice : Rocher, Rizzi et Jeanroy gagnent 13 à 5 face à Loy, Cousin et Dumesnil

La finale citée dans les comptes rendus disponibles s’est déroulée à Nice et a opposé la triplette de Dylan Rocher, Diego Rizzi et Catherine Jeanroy à celle de Michel Loy, Yohan Cousin et Clarys Dumesnil. Le résultat est net, 13 à 5, mais le déroulement a été beaucoup plus disputé que ne le laisse croire l’écart final. Les premières mènes ont produit un duel de tir dense, avec des carreaux des deux côtés.

Dylan Rocher a donné le rythme dès l’entame avec deux carreaux. Diego Rizzi a ensuite alterné tir et appoint dans une position de milieu très complète. La formation de Fréjus a pris l’avantage 3 à 0. La réaction adverse est venue vite, grâce à un jeu solide de Clarys Dumesnil au point et à un tir efficace de Michel Loy, permettant à la Seine-Maritime de revenir à 3 à 3.

À ce niveau, le mot carreau décrit une action précise. La boule jouée enlève la boule adverse et reste dans une position favorable près du point ou du but. Un carreau en place donne souvent un avantage supérieur à un tir simplement réussi, car il enlève une menace sans céder le terrain. Il faut toutefois éviter de confondre un carreau spectaculaire et une décision juste. Si l’adversaire possède encore quatre boules, la mène n’est pas terminée.

La troisième mène a remis l’équipe de Rocher devant, à 5 à 3. Michel Loy répondait par des frappes tendues et droites, tandis que Yohan Cousin cherchait les solutions dans des jeux très encombrés. À ce moment, la finale se jouait autant sur le point que sur le tir. Catherine Jeanroy et Diego Rizzi ont joué des boules qui obligeaient les adversaires à viser juste, sans leur laisser un tir facile et sans risque.

La cinquième mène, jouée à une distance proche de 6 mètres, a ramené les deux formations à égalité, 5 à 5. Cette distance courte change le rapport au tir. Le tireur peut voir le fer plus vite, mais les boules se concentrent autour du but et le moindre rebond peut servir l’équipe opposée. Le pointeur doit alors éviter de trop serrer le bouchon si cette boule offre une cible directe.

Le tournant tactique après 5 à 5

Le passage de 5 à 5 à 9 à 5 a pesé lourd dans la finale. Rocher et Loy continuaient à frapper, mais une situation avec trois boules contre cinq a ouvert la possibilité d’une attaque sur le but. Yohan Cousin a tenté deux tirs au but sans parvenir à le sortir. La triplette adverse a profité de cette séquence pour inscrire quatre points et prendre une avance qui a modifié toute la gestion de la partie.

L’article 17 du règlement FFPJP précise les conséquences lorsqu’un but est sorti des limites du terrain autorisé. Selon la situation et les boules restant à jouer, la mène peut être annulée ou le point peut être attribué à l’une des équipes. Ce n’est jamais un choix banal. Tirer le but à 5 à 5 peut éviter une grosse mène, mais l’échec laisse parfois à l’adversaire un jeu ouvert et plusieurs boules en main.

La tension s’est accrue après cette accélération. Dumesnil a connu des boules trop courtes puis trop longues, tandis que la triplette de Fréjus a posé des points difficiles à enlever. Jeanroy a notamment obtenu deux appoints qui ont contraint Loy à des tirs exigeants. Le point de qualité ne cherche pas toujours à toucher le bouchon. Il cherche souvent à placer l’adversaire devant un choix inconfortable, entre un tir risqué et un point qui laisse encore un avantage.

Le score est ensuite passé à 11 à 5. Dans cette configuration, l’équipe menée doit chercher la mène de reprise sans offrir six points. Il faut parfois tirer une boule de défense, jouer une boule de protection devant le but ou déplacer légèrement le jeu. Les gestes précipités deviennent dangereux, car la formation qui mène n’a aucune obligation d’attaquer. Elle peut simplement marquer un point, reprendre le cercle et jouer la mène suivante.

La dernière séquence s’est achevée par un treizième point apporté par Diego Rizzi. Catherine Jeanroy, âgée de 60 ans au moment de ce sacre, y obtenait son premier titre de championne de France selon les éléments fournis. Diego Rizzi décrochait son deuxième maillot tricolore. Pour Dylan Rocher, ce titre complétait un palmarès national avec une discipline qui lui manquait encore.

Le score final ne retire rien à la résistance de la Seine-Maritime. Michel Loy a maintenu une pression constante au tir, Cousin a tenté des solutions offensives et Dumesnil a tenu son rôle au point pendant une grande partie de la rencontre. Une finale de pétanque se gagne rarement par une seule boule. Elle bascule davantage sur deux ou trois décisions qui laissent une équipe avec moins de boules utiles que l’autre.

Cette finale fournit un repère technique aux joueurs de club. À égalité, il ne faut pas tirer le but parce que la situation paraît tendue. Il faut compter les boules, regarder les protections, mesurer le risque du rebond et annoncer le résultat recherché. Un tir au but utile est celui qui correspond à une mène lue correctement, pas celui qui provoque le plus de bruit dans les tribunes.

Ce que la triplette mixte apporte à la technique de pétanque en compétition

La triplette mixte impose une coopération visible. Le pointeur ouvre la mène, le milieu conserve la souplesse tactique et le tireur finit souvent les situations de frappe. Cette répartition n’est pourtant jamais figée. Si le terrain favorise le point porté et qu’un tireur possède une boule de main précise, il peut commencer. Si le milieu est le plus régulier à huit mètres, il peut prendre le premier point. L’équipe gagne du temps lorsqu’elle accepte cette adaptation.

Le rôle du pointeur est souvent mal compris. Pointer ne signifie pas seulement s’approcher du cochonnet. Il s’agit de choisir une donnée, une hauteur, un effet et une zone d’arrivée. Une boule à vingt centimètres devant le but peut être meilleure qu’une boule à dix centimètres derrière si elle bouche le tir. Pour travailler ce choix, ce guide sur la technique pour pointer à la pétanque donne des repères utiles de geste et de lecture du sol.

Le milieu doit pouvoir faire basculer une mène. Il tire lorsque la boule adverse commande le jeu. Il pointe lorsque le tireur a besoin de garder ses deux boules. Il peut aussi déplacer une boule amie pour renforcer la marque. Ce poste demande une attention continue, car il intervient fréquemment lorsque le terrain est déjà chargé. Une boule jouée sans projet peut alors effacer une bonne position construite par le pointeur.

Le tireur ne doit pas chercher le tir à tout prix. Un tireur efficace annonce la cible, identifie l’espace derrière la boule et accepte le point quand le tir expose le but. L’article 7 du règlement FFPJP précise notamment que le but doit être lancé entre 6 et 10 mètres des bords les plus proches du cercle de lancer. Cette plage de distance aide déjà à préparer un plan. À six mètres, les parties accélèrent. À neuf ou dix mètres, le point et le tir demandent plus de tenue.

La triplette mixte pousse aussi à mieux gérer la parole. Entre deux boules, une phrase suffit. « On bloque devant », « on tire celle de droite », « on garde le but » sont des indications utiles lorsqu’elles sont suivies d’une décision claire. Les débats longs ne donnent aucune précision supplémentaire au geste. Ils fatiguent l’équipe et donnent à l’adversaire le temps de lire les hésitations.

Mesurer, annoncer et respecter le rythme réglementaire

L’article 25 du règlement FFPJP fixe le délai d’une minute pour jouer sa boule à partir du moment où le but ou la boule précédente est arrêté, ou après la mesure lorsqu’elle est nécessaire. Cette minute comprend l’observation, le choix et l’exécution. Elle ne doit pas devenir une pression inutile. Une équipe entraînée sait préparer sa décision pendant que la boule adverse roule encore, sans perturber le joueur en action.

La mesure constitue un autre moment déterminant. L’article 26 prévoit l’utilisation d’instruments adaptés, avec une priorité donnée à l’équipe qui vient de jouer ou à l’arbitre selon le déroulement. Personne ne doit déplacer les boules ni le but avant la mesure. Un joueur de club gagne à sortir le mètre dès que la différence paraît infime, plutôt que de soutenir une appréciation à l’œil qui ne convainc pas l’autre formation.

Le cercle de lancer obéit lui aussi à des règles précises. L’article 6 impose que les pieds du joueur restent entièrement à l’intérieur du cercle et ne le quittent pas avant que la boule jouée ait touché le sol. Cette règle paraît simple, mais elle est souvent négligée quand une équipe tire à l’extrémité du cadre. En compétition, un appui qui dépasse ou un pied levé avant l’impact peut entraîner une contestation justifiée.

« Une boule bien jouée commence par une décision entendue par les trois partenaires. »

Le matériel intervient sans remplacer le travail technique. Pour un joueur adulte à prise moyenne, une boule de compétition de 720 grammes et de 74 millimètres de diamètre constitue un repère fréquent, mais non universel. Le choix doit suivre la taille de main et le poste occupé. Les prix changent selon les fabricants, les gravures et les alliages. Une paire de boules loisir en acier chromé se situait généralement autour de 35 à 45 euros constatés en 2025, tandis que les boules homologuées de compétition se plaçaient nettement au-dessus selon le modèle.

Les questions de douleurs, de tendinites ou de récupération sortent du cadre du terrain. Un joueur qui ressent une gêne durable doit consulter un professionnel de santé qualifié avant de modifier son geste ou sa fréquence de jeu. L’arbitrage et la technique permettent de décrire une posture réglementaire. Ils ne permettent pas de poser un avis médical.

La valeur de la triplette mixte se voit dans les mènes où personne ne cherche à sauver son propre tir. Le point joué pour protéger, le tir refusé parce qu’il est trop dangereux et la boule gardée pour la fin forment souvent la différence entre une équipe brillante par moments et une équipe régulière sur un championnat.

Résultats, classement et suivi du Championnat de France triplette mixte après Bergerac

Suivre les résultats d’un Championnat de France demande de distinguer plusieurs informations. La liste des engagés indique qui a obtenu la qualification. Le tableau de compétition montre le parcours réellement effectué. Le palmarès officialise les champions et vice-champions. Ces trois documents ne se remplacent pas, surtout quand des publications anciennes ou des vidéos de finales circulent sans date complète.

Pour l’édition de Bergerac 2025, les données communiquées établissent le lieu, les dates, la formule et les 128 équipes au départ. La finale largement relatée avec Rocher, Rizzi et Jeanroy a eu pour cadre Nice et s’est achevée 13 à 5 face à Loy, Cousin et Dumesnil. La séparation entre les deux rendez-vous protège la lecture du palmarès. Une photo de maillot tricolore ne suffit jamais à identifier une édition.

Le classement FFPJP fonctionne avec des points acquis en compétition officielle, mais le titre national se joue d’abord sur le tableau du week-end. Un joueur peut disposer d’un classement élevé et sortir au premier tour à élimination directe. À l’inverse, une équipe peu médiatisée peut faire un parcours solide si elle garde la même qualité de point pendant plusieurs parties. Pour les mécanismes généraux, consultez cette page sur le classement des joueurs de pétanque FFPJP.

Les résultats doivent aussi être replacés dans le calendrier. Un championnat en juillet arrive après de nombreuses qualifications locales et pendant une période dense en concours estivaux. Un trio qui enchaîne les grands rendez-vous doit gérer son rythme de jeu, mais aussi la fraîcheur mentale. Cette notion ne relève pas d’un calcul abstrait. Une mauvaise lecture de mène après plusieurs heures de compétition peut suffire à transformer un 7 à 3 maîtrisé en partie tendue.

Vérifier une feuille de résultats avant de citer un champion

La méthode la plus sûre consiste à consulter les publications de la FFPJP, du comité organisateur ou la feuille de résultats mise à jour par la table de marque. Une publication vidéo peut montrer une partie remarquable sans préciser s’il s’agit d’un quart de finale, d’une demi-finale ou de la finale. Le score, le lieu et la date doivent apparaître ensemble avant toute annonce de palmarès.

Les résultats en direct répondent à une attente normale des licenciés et des proches. Ils ne remplacent pas le comportement de terrain. Les joueurs doivent rester concentrés sur leur poule, leur horaire et l’appel de la partie suivante. Sur les grands championnats, une équipe qui quitte trop tôt la zone de jeu ou ne vérifie pas son prochain tour se met inutilement en difficulté.

La triplette mixte mérite une lecture séparée dans l’histoire récente des Championnats de France. Elle donne une visibilité à des formations où les rôles ne se distribuent pas selon des catégories de jeu préfabriquées. Catherine Jeanroy, dans la finale de Nice, a illustré cette réalité par ses appoints décisifs. Son rôle n’était pas décoratif dans une équipe de deux tireurs. Il construisait les situations que Rocher et Rizzi pouvaient ensuite exploiter.

Pour les clubs, le suivi de cette compétition offre un support d’entraînement concret. Une séance peut reprendre une mène observée en vidéo, sans copier mécaniquement le geste d’un champion. Placez trois boules autour d’un but à huit mètres. Demandez au pointeur de fermer le jeu. Demandez ensuite au milieu de choisir entre tirer, pousser ou ajouter un point. Enfin, faites annoncer au tireur la cible et le risque de recul avant son lancer.

Cette méthode apprend davantage qu’une simple série de tirs. Elle oblige les joueurs à compter les boules et à penser au score. À 2 à 2, le plan n’est pas celui d’une équipe menée 10 à 4. À 11 à 5, comme lors de la finale de Nice, la formation qui mène doit surtout éviter d’offrir une grosse mène. Elle n’a pas besoin de gagner chaque boule, seulement de conserver le contrôle de la partie.

Le prochain suivi utile passe par les calendriers officiels et les pages des comités. Les dates de qualification, les lieux d’accueil et les résultats évoluent d’une saison à l’autre. Un joueur licencié qui vérifie ces sources avant de réserver un déplacement évite de confondre une annonce archivée, une édition précédente et le programme de la saison en cours.

Où s’est déroulé le Championnat de France triplette mixte 2025 ?

L’édition 2025 annoncée dans les données s’est tenue les 19 et 20 juillet à la Plaine des Sports de Picquecailloux, 24100 Bergerac, en Dordogne.

Combien d’équipes ont participé à Bergerac ?

Le plateau comptait 128 équipes qualifiées, issues des comités départementaux, régionaux et ultramarins.

Quelle est la composition d’une triplette mixte ?

Une triplette mixte comprend une femme et deux hommes. Chaque joueur utilise deux boules, conformément à l’article 2 du règlement FFPJP.

Quel est le score de la finale remportée par Rocher, Rizzi et Jeanroy ?

La finale disputée à Nice et citée dans les comptes rendus s’est terminée sur le score de 13 à 5 face à Michel Loy, Yohan Cousin et Clarys Dumesnil.

À quelle distance le but doit-il être lancé en pétanque ?

L’article 7 du règlement FFPJP prévoit un lancer du but entre 6 et 10 mètres du cercle, sous réserve des autres conditions réglementaires de validité.