Une boule frappe le cochonnet, celui-ci roule jusqu’à franchir la ficelle ou la ligne de perte, et la discussion commence avant même que la poussière soit retombée. Le réflexe utile consiste à arrêter le jeu, à vérifier si le but est réellement sorti, puis à appliquer l’article 14 du règlement officiel de la FFPJP selon les boules encore en main et celles restées sur le terrain.
En bref
- Un cochonnet hors limites devient un but nul dès qu’il a entièrement franchi la limite du terrain autorisé.
- Un tir sur le but est licite, qu’il soit volontaire ou non, sauf faute distincte commise pendant le lancer.
- Si une seule équipe possède encore des boules sur le terrain, elle marque autant de points que de boules restées en jeu.
- Si les deux équipes ont des boules sur le terrain, ou si aucune n’en a, la mène est nulle.
- Les boules restantes ne se jouent plus après la sortie du but.
- En concours, l’arbitre tranche le doute sur la ligne, le marquage et le décompte.
Cochonnet hors limites à la pétanque : reconnaître un but nul sans se tromper
Le mot employé par le règlement est « but », même si le terme cochonnet reste celui du terrain. Lorsqu’il est poussé par une boule et franchit une limite de jeu, il ne faut pas décider sur une impression. Le critère est matériel. Le but est nul lorsqu’il a entièrement franchi la ligne de perte ou la limite qui délimite le terrain autorisé.
L’article 9 du règlement officiel de la FFPJP précise le statut des buts nuls. Sur un terrain encadré par des ficelles, une boule ou un but n’est déclaré hors jeu qu’après avoir franchi complètement la ficelle. Tant qu’une partie du cochonnet reste à l’aplomb de la limite, il demeure en jeu. Cette précision évite une erreur courante, surtout lorsque le bois clair du but se confond avec le gravier ou avec une ligne effacée.
Sur les jeux libres, le problème vient souvent de limites annoncées trop vaguement. « Après l’arbre », « près du banc » ou « jusqu’au mur » ne forment pas une délimitation exploitable au moment d’un tir violent. Avant la première mène, les deux équipes ont intérêt à désigner les lignes de perte, les zones interdites et les obstacles qui font sortir le but. Cette précaution dure moins d’une minute et retire beaucoup de discussions inutiles.
Le terrain officiel n’est pas nécessairement un rectangle fermé par quatre planches. Il peut être matérialisé par des lignes, des ficelles ou un cadre installé par l’organisateur. La FFPJP prévoit que les terrains affectés à une partie doivent être délimités, notamment en compétition. Le cochonnet est alors joué dans un espace précis, pas dans une direction vague définie après le coup.
Le tir sur le cochonnet reste un coup de jeu licite
Envoyer le but hors limites n’est pas une faute parce que le coup paraît brutal ou tactique. Une boule peut toucher le cochonnet directement, le déplacer légèrement, le projeter à plusieurs mètres ou le faire sortir du cadre. Le règlement ne pénalise pas l’intention de jouer le but. Cette action appartient pleinement au jeu de pétanque.
Le tir volontaire sur le cochonnet peut servir à arrêter une mène dans laquelle l’adversaire tient plusieurs points, ou à transformer une situation défavorable. Il peut aussi être imposé par la position des boules. Un tireur qui vise une boule collée au but accepte toujours le risque de déplacer la cible. La validité du geste dépend des règles de lancer, non du résultat final.
Une faute peut toutefois exister indépendamment du choc sur le cochonnet. Un joueur qui sort un pied du cercle avant que sa boule ait touché le sol, ou qui lève entièrement les pieds, s’expose aux sanctions prévues par l’article 6 du règlement FFPJP. Les règles relatives à la position du joueur sont détaillées dans la règle du pied dans le cercle à la pétanque. Le fait que le tir ait ensuite envoyé le but hors du terrain ne fait pas disparaître cette faute.
Le même raisonnement vaut si une boule est ramassée trop tôt, si le but est déplacé par une personne extérieure ou si une limite est contestée après coup. Il faut séparer l’action régulière de la perturbation extérieure. L’arbitre examine d’abord ce qui a eu lieu, puis applique l’article approprié au lieu de donner un jugement général sur le tir.

Que faire lorsque le cochonnet sort du terrain après un tir
Dès que le but franchit entièrement la limite, personne ne doit lancer une boule supplémentaire. La mène s’arrête à l’instant précis où le cochonnet devient nul. Une boule déjà partie au moment de la sortie doit être appréciée avec prudence par l’arbitre si les actions sont simultanées, mais une boule tenue en main ne compte jamais et ne peut plus être jouée.
Le premier geste utile consiste à conserver les positions. Ne ramassez ni les boules, ni le but, ni le cercle avant que le cas soit établi. Si le cochonnet a disparu sous une haie, derrière une planche ou sur une allée voisine, son emplacement de sortie peut suffire à confirmer qu’il a franchi la limite. Déplacer les boules avant accord complique ensuite toute décision.
Il faut ensuite regarder les boules appartenant à chaque équipe qui sont encore en jeu. C’est cette vérification qui décide du résultat selon l’article 14 du règlement FFPJP. La question n’est donc pas « qui menait avant le tir ? ». La question exacte porte sur les boules de chaque camp restant sur le terrain au moment où le but devient nul.
Trois cas prévus par l’article 14 du règlement FFPJP
| Situation au moment où le but sort | Décision réglementaire | Suite de la partie |
|---|---|---|
| Une seule équipe a des boules en jeu | Elle marque autant de points que de boules restées en jeu | Elle reprend le but à la mène suivante |
| Les deux équipes ont des boules en jeu | La mène est nulle | Le but revient à l’équipe qui avait marqué ou lancé précédemment |
| Aucune équipe n’a de boule en jeu | La mène est nulle | Le but revient à l’équipe qui avait marqué ou lancé précédemment |
Cette règle surprend parfois les joueurs qui pensent que les boules les plus proches de la dernière position du cochonnet doivent être mesurées. Ce n’est pas le mécanisme de l’article 14. Lorsqu’une seule équipe conserve des boules en jeu, elle ne gagne pas seulement le point qu’elle tenait peut-être. Elle obtient un point par boule qui lui reste sur le terrain.
Lorsque les deux camps ont encore au moins une boule, aucune comparaison de distance n’est faite. La mène est nulle, même si une équipe possédait deux boules serrées autour du but avant le tir. Le cochonnet nul retire la cible qui permettait de mesurer. Il serait faux de recréer après coup une position théorique du but pour attribuer des points.
Le cas de l’ouverture de mène mérite une attention particulière. Si la première boule jouée pousse le but hors limites et que cette boule reste en jeu, une seule équipe a alors une boule en jeu. Cette équipe marque donc un point, conformément à l’article 14. La formule selon laquelle « un cochonnet sorti au premier jet annule toujours la mène » ne correspond pas au règlement actuel.
Une mène nulle ne donne aucun point à l’une ou l’autre équipe. Elle ne signifie pas pour autant que le droit de lancer repart au hasard. L’article 14 attribue le but à l’équipe qui avait marqué à la mène précédente ou, s’il n’y a pas eu de score précédent, à celle qui l’avait lancé. Cette continuité évite que l’incident ne devienne un nouveau tirage au sort.
Compter les points après un cochonnet hors limites : la méthode exacte
La sortie du but ne se gère pas comme une mène ordinaire. Lorsque le cochonnet reste sur le terrain, les équipes comparent la distance entre leurs boules et le but. Quand il est nul, le règlement remplace ce calcul par le nombre de boules en jeu d’une seule équipe, ou annule la mène si les deux formations en possèdent.
Cette différence compte particulièrement en doublette et en triplette. En doublette, chaque joueur dispose de trois boules, soit six boules par équipe. En triplette, chaque joueur joue deux boules, là encore six boules par camp. En tête-à-tête, chaque joueur a trois boules. Les formats sont rappelés dans les formats de partie à la pétanque, car ils changent la lecture des boules restantes.
Supposons qu’une équipe ait posé trois boules et que l’autre ait tout joué. Un tir expédie ensuite le but hors du terrain. Si les trois boules de la première équipe sont encore en jeu, elle marque trois points, même si l’une d’elles était loin de la position occupée par le cochonnet juste avant sa sortie. Le règlement compte les boules survivantes, pas leur proximité passée.
Pourquoi la mesure ne sert plus après la sortie du but
La mesure d’un point répond à une question précise : quelle boule est la plus proche du but ? Dès lors que le but est nul, cette référence n’existe plus. Sortir le mètre, une ficelle ou un compas après l’incident ne permet pas de reconstruire réglementairement une mène arrêtée. Les boules sont soit comptées par leur nombre, soit neutralisées par une mène nulle.
La mesure reste utile avant la sortie, lorsque le cochonnet est encore vivant et que les équipes veulent savoir si un tir sur le but présente un intérêt. Un pointeur doit être capable d’évaluer s’il tient vraiment le point, tandis qu’un tireur doit savoir si l’adversaire possède des boules encore en main. Pour les situations de proximité ordinaires, la méthode pour mesurer un point à la pétanque aide à éviter les décisions prises à l’œil.
Un exemple fréquent survient à la fin d’une mène. Une équipe possède une boule près du but et deux autres boules mal placées à un mètre. L’adversaire n’a plus de boule en main mais conserve deux boules sur le terrain. Si le tir fait sortir le cochonnet, les deux équipes ont encore des boules en jeu. La mène est nulle. Le point apparemment acquis avant le tir n’est pas inscrit.
À l’inverse, si l’adversaire n’a plus aucune boule sur le terrain parce que ses tirs sont sortis du cadre ou ont été retirés selon les règles, l’équipe qui garde des boules obtient autant de points que de boules. C’est pourquoi il faut compter les boules présentes avec calme. L’impression qu’une équipe « dominait la mène » n’a aucune valeur réglementaire.
Les boules nulles et les boules en jeu ne se confondent pas
Une boule peut avoir été lancée sans être encore en jeu au sens utile pour l’article 14. Une boule hors des limites devient nulle selon l’article 9 et doit être retirée. Elle ne donne aucun point lorsque le cochonnet sort ensuite. Une boule déplacée par un événement extérieur peut relever d’une autre procédure arbitrale. Les faits doivent être distingués avant tout décompte.
Sur un terrain encadré, observez aussi les boules proches des ficelles. Comme pour le cochonnet, une boule n’est hors jeu qu’après avoir entièrement franchi la limite. Une boule striée de 720 g qui touche la ficelle sans la dépasser complètement reste dans le jeu. Ce détail peut faire passer une mène de nulle à deux points, ou l’inverse.
En cas de désaccord, ne faites pas voter les spectateurs. En concours officiel, l’arbitre est habilité à constater l’état des boules, du but et des limites. Un litige sur le mesurage ou sur une position déplacée doit suivre une procédure calme, telle qu’expliquée dans la gestion d’un litige de mesure à la pétanque. Une discussion prolongée ne remet jamais le cochonnet en jeu.
Éviter le cochonnet hors limites grâce au placement et à la stratégie
Le meilleur moyen de réduire les conflits consiste à lancer un but réglementairement placé et suffisamment éloigné de la ligne de perte. Chez les seniors, l’article 7 du règlement FFPJP fixe une distance de lancer comprise entre 6 et 10 mètres, mesurée du bord intérieur du cercle au bord le plus proche du but. Le but doit aussi se situer à au moins 50 centimètres des obstacles et des limites de fond.
Un cochonnet placé à 50 centimètres d’une ficelle est valable si les autres conditions sont remplies, mais il expose la mène à un tir direct ou à un choc indirect. Ce choix peut être tactique. Il ne faut pourtant pas le confondre avec un bon placement pour tous les joueurs. Une équipe qui manque de régularité au tir donne souvent une cible de sortie à l’adversaire sans disposer elle-même du geste pour répondre.
Le cercle doit être posé correctement. Un cercle tracé mesure entre 35 et 50 centimètres de diamètre, conformément à l’article 6. Le joueur garde les pieds entièrement à l’intérieur jusqu’à ce que le but ou la boule lancée ait touché le sol. Les détails pratiques du placement sont accessibles dans les règles du cercle à la pétanque.
Choisir une distance qui laisse du jeu au tir et au point
Un but à 6 mètres favorise les gestes courts, les poses contrôlées et les tirs rapides. À 9 ou 10 mètres, la portée augmente et les erreurs de force deviennent plus visibles. La distance n’est pas seulement un chiffre. Elle transforme l’angle d’attaque, la vitesse de la boule et la probabilité de déplacer le cochonnet vers une sortie.
Le terrain doit être lu avant le lancer. Une pente latérale peut faire dériver le but après un impact. Une zone dure peut le faire rebondir vers une ligne. Un gravier épais peut, au contraire, freiner une boule et immobiliser le cochonnet. Ces observations n’autorisent pas à ignorer les limites, mais elles déterminent si un placement près du cadre est raisonnable.
La stratégie devient plus nette lorsqu’il reste peu de boules. Si une équipe ne possède plus aucune boule en jeu et qu’elle n’a plus de boule à lancer, un tir adverse qui sort le but peut donner plusieurs points à l’autre camp. Si les deux équipes gardent des boules, le même tir annule la mène. Un joueur expérimenté ne vise donc pas le cochonnet par automatisme. Il regarde d’abord les boules présentes et celles encore disponibles.
- Repérez la ligne de perte avant de tracer ou poser le cercle.
- Mesurez la distance du but lorsqu’il est proche de 6 ou de 10 mètres.
- Évaluez les boules encore en main avant de tenter un tir sur le cochonnet.
- Annoncez calmement l’arrêt du jeu si le but semble avoir franchi la limite.
- Gardez les boules à leur place jusqu’à la décision commune ou arbitrale.
Le tir sur le but demande une trajectoire maîtrisée. Une boule frappée trop pleine peut transmettre toute son énergie au cochonnet. Une boule frappée en biais peut envoyer le but vers un couloir imprévu. Les repères de portée et de position sont développés dans les distances de tir à la pétanque, utiles pour comprendre les risques sur les terrains courts.
Le matériel ne remplace pas la lecture du jeu, mais une boule adaptée aide à répéter le geste. Les boules loisir en acier chromé vendues par grandes enseignes se situent couramment autour de 35 à 45 € la triplette constatée en 2026, souvent en diamètre unique proche de 73 mm et poids voisin de 720 g. Elles conviennent à une pratique occasionnelle, mais leur équilibrage et leur accroche ne donnent pas la précision d’une boule de compétition homologuée.
Pour un joueur de club, le choix d’un diamètre correspondant à la main et d’un poids stable réduit les lâchers irréguliers. Il faut tenir une boule avant achat lorsque cela est possible. Une fiche constructeur ne renseigne pas complètement sur l’ouverture des doigts, le confort de paume ou la sensation à l’impact. Le choix du tir sur le cochonnet reste toutefois une décision tactique prise avant le geste.
Arbitrage d’un cochonnet sorti : procédure, erreurs fréquentes et reprise de la mène
En concours, un cochonnet hors limites peut déclencher un désaccord rapide parce que le score est souvent en jeu. La bonne méthode repose sur l’ordre des opérations. Il faut vérifier la limite, constater si le but l’a entièrement franchie, recenser les boules en jeu pour chaque équipe, puis appliquer l’article 14. Mélanger ces étapes conduit à des décisions fondées sur l’émotion du tir.
Un arbitre ne décide pas qu’une mène est nulle parce que le coup était spectaculaire. Il constate une situation réglementaire. Si une seule équipe possède encore des boules valides sur le terrain, le nombre de points est mécanique. Si chaque équipe en a au moins une, il n’y a pas de mesure à effectuer et la mène ne rapporte rien.
Le rôle du marquage avant et pendant la mène
Le but doit être marqué lorsqu’il est susceptible d’être déplacé, selon l’article 6 du règlement FFPJP. Cette marque ne sert pas à rétablir un cochonnet devenu nul. Elle sert à replacer correctement un but déplacé accidentellement dans les cas prévus, lorsque son emplacement était connu. Un repère propre, placé sans gêner le jeu, évite les débats sur une position initiale.
Le cercle et les boules peuvent aussi être marqués selon les conditions prévues par le règlement. Sur un sol caillouteux, une trace légère est vite effacée. Un joueur ne doit pas attendre un litige pour chercher où se trouvait une boule. Le marquage se fait avant un lancer qui risque de déplacer les éléments proches, jamais après le choc.
La taille et la couleur du cochonnet ont également leur utilité sur un terrain contrasté. Un but homologué mesure entre 30 et 35 mm de diamètre et pèse entre 10 et 18 g, selon l’article 3 du règlement FFPJP. Un modèle de couleur vive améliore la visibilité sur certains sols, sans changer la règle de sortie. Les critères autorisés sont détaillés dans la taille et la couleur réglementaires du cochonnet.
Les erreurs qui entretiennent les contestations
La première erreur consiste à annoncer immédiatement « mène nulle ». Cette décision ne peut être prise qu’après avoir compté les boules en jeu de chaque équipe. Une seule boule encore valide d’un côté, sans boule adverse, suffit à faire marquer un point. Trois boules valides d’un même côté donnent trois points.
La deuxième erreur revient à compter les boules les plus proches de l’endroit où se trouvait le but. Cette pratique paraît logique, mais elle ne figure pas dans l’article 14. La sortie du cochonnet retire précisément la référence permettant de déterminer la boule la plus proche. Le règlement applique alors une règle différente, simple mais parfois sévère.
La troisième erreur est de rejouer les boules qui n’ont pas servi. Une fois le but nul, la mène est terminée. Les boules encore en main restent inutilisées jusqu’à la mène suivante. Elles ne deviennent ni des boules de rattrapage, ni des boules à tirer pour vider le terrain.
La quatrième erreur concerne le droit de lancer suivant. Après une mène nulle, ce droit ne revient pas automatiquement à l’équipe qui a provoqué la sortie ou à l’équipe adverse. L’article 14 le rend à l’équipe qui avait marqué à la mène précédente ou, lorsqu’aucun point n’avait été inscrit, à celle qui avait lancé le but.
Les contestations qui dépassent la décision sur le terrain relèvent de l’instance FFPJP compétente et des procédures de l’organisateur. Une réclamation disciplinaire ou administrative ne se tranche pas entre deux mènes. Sur le jeu, conservez les positions, demandez l’arbitre et laissez la décision réglementaire se faire à partir des éléments visibles.
Le cochonnet qui touche une ficelle est-il forcément hors limites ?
Non. Selon l’article 9 du règlement FFPJP, le but devient nul lorsqu’il a entièrement franchi la limite matérialisée. Un simple contact avec la ficelle ne suffit pas.
Une équipe marque-t-elle si elle fait sortir le cochonnet ?
Oui, si elle est la seule à avoir des boules en jeu au moment où le but devient nul. L’article 14 lui attribue autant de points que de boules restées sur le terrain.
Faut-il mesurer les boules après la sortie du cochonnet ?
Non. Le but nul ne permet plus de mesurer le point. Soit une seule équipe possède des boules en jeu et elles sont comptées, soit les deux équipes en ont et la mène est nulle.
Les boules restantes doivent-elles être jouées après un cochonnet hors terrain ?
Non. La mène prend fin immédiatement. Les boules encore en main ne sont pas jouées et restent disponibles pour la mène suivante.
Qui tranche si le cochonnet est sorti de justesse en concours ?
L’arbitre décide après avoir vérifié la limite, la position du but et les boules encore en jeu. Les joueurs ne doivent pas déplacer les éléments avant cette décision.
