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Règle du cochonnet à la pétanque : lancer et validité

7 septembre 2026 20 min de lecture Mis a jour 10 septembre 2026
Cet article a été généré par intelligence artificielle et publié sans révision humaine approfondie.

Vous venez de remporter une mène et vous préparez le cercle au point où le but s’est arrêté. Un cochonnet lancé trop court, un pied qui mord le bord du cercle ou une contestation tardive suffisent pourtant à donner la main à l’adversaire. Les articles 6, 7, 8 et 9 du règlement FIPJP encadrent chaque étape avec précision.

En bref

  • Le cochonnet des juniors et seniors doit être placé entre 6 et 10 mètres du bord intérieur du cercle.
  • Le joueur qui obtient le droit de lancer le but n’a droit qu’à un seul essai.
  • Après un lancer non valable, l’équipe adverse pose le but dans une position réglementaire et joue ensuite sa première boule.
  • Les deux pieds doivent rester entièrement à l’intérieur du cercle jusqu’au contact de la boule avec le sol.
  • Une contestation de distance reste possible après la première boule, mais plus après qu’une boule a été jouée par chaque équipe.
  • Un but devenu nul pendant la mène entraîne des conséquences différentes selon les boules qu’il reste à jouer.

Le cercle de pétanque fixe les conditions du lancer du cochonnet

Le lancer du cochonnet commence par le cercle, et non par le bras du joueur. L’article 6 du règlement officiel FIPJP prévoit que l’équipe ayant gagné le tirage au sort, ou celle qui a marqué à la mène précédente, choisit le point de départ puis trace ou pose le cercle. Ce cercle doit être placé sur le terrain attribué. En concours, changer de jeu pour trouver une zone plus facile sans l’accord de l’arbitre n’est pas autorisé.

Un cercle rigide réglementaire mesure 50 cm de diamètre intérieur, avec une tolérance de 2 mm. Lorsqu’il est simplement tracé au sol, son diamètre peut être compris entre 35 et 50 cm. Cette différence compte dans les terrains caillouteux, où un tracé large donne parfois au joueur l’impression qu’il peut avancer. La distance du cochonnet se mesure pourtant depuis le bord intérieur du cercle le plus proche du but. Un cercle mal positionné fausse donc immédiatement la distance de jeu.

Le cercle doit se trouver à plus de 1 mètre de tout obstacle et à au moins 1,50 mètre d’un autre cercle utilisé ou du but d’une autre partie. Un banc, une bordure, un arbre, une barrière ou une zone de passage peuvent être considérés comme des obstacles selon leur emplacement. Sur un boulodrome chargé, cette vérification évite de lancer un but qui serait régulier en longueur mais irrégulier par sa proximité avec un élément fixe.

Les pieds restent dans le cercle jusqu’au contact de la boule avec le sol

La formulation exacte de l’article 6 mérite d’être appliquée sans interprétation personnelle. Les pieds du joueur doivent être entièrement à l’intérieur du cercle. Ils ne doivent pas mordre sur le bord. Ils ne peuvent sortir du cercle, ni être entièrement décollés du sol, avant que la boule jouée ait touché le sol. La même règle s’applique au lancer du cochonnet.

Les pieds n’ont pas l’obligation d’être joints. Cette confusion reste fréquente dans les parties amicales. Un joueur peut écarter ses appuis à l’intérieur du cercle, à condition que ses chaussures ne dépassent pas. Le geste doit rester stable. Un pas d’élan, même bref, ou une sortie de pied avant le contact de la boule avec le terrain constitue une faute susceptible d’être sanctionnée selon l’article 35.

La règle a été précisée dans les évolutions récentes du jeu afin de limiter les gestes où la pointe du pied dépasse au moment du lâcher. Pour vérifier sa position, il est utile de consulter cette explication sur le placement des pieds dans le cercle à la pétanque. Le contrôle visuel est souvent suffisant, mais un arbitre intervient lorsque le dépassement est manifeste ou répété.

« Les pieds doivent être entièrement à l’intérieur du cercle, ne pas mordre sur celui-ci et ils ne doivent en sortir ou être entièrement décollés du sol que lorsque la boule lancée a touché celui-ci. » Article 6 du règlement FIPJP.

Le cercle doit aussi être marqué avant le jet du but. Pendant une mène, son intérieur peut être nettoyé, notamment pour enlever les gravillons gênants sous les semelles. Il doit toutefois être remis en état à la fin de la mène. Si le cercle est ramassé alors que des boules restent à jouer, il est replacé, mais seuls les adversaires conservent le droit de jouer leurs boules. Cette sanction paraît sévère, mais elle évite qu’une équipe modifie sa position de départ en cours de manche.

Les cercles pliables sont admis lorsqu’ils sont homologués FIPJP. Un modèle souple qui se déforme au poids des chaussures n’offre pas une limite fiable. En compétition, si l’organisateur fournit des cercles réglementaires, les joueurs doivent les utiliser. Pour une partie libre, un tracé propre au sol reste suffisant, mais il faut le refaire dès qu’il devient imprécis.

La position du cercle prépare directement la longueur du lancer et les marges disponibles sur le terrain.

Gros plan sur un cochonnet orange et une boule de pétanque en acier
Illustration générée par intelligence artificielle.

Quelle distance réglementaire entre le cercle et le cochonnet

Pour les joueurs juniors et seniors, l’article 7 impose une distance comprise entre 6 mètres minimum et 10 mètres maximum entre le bord intérieur du cercle et le cochonnet. Cette mesure ne part pas du centre du cercle. Elle commence au bord intérieur le plus proche du but. Une erreur de 20 cm peut faire passer un lancer apparemment régulier sous la limite des 6 mètres.

Les catégories jeunes utilisent des distances adaptées. Les benjamins lancent entre 4 et 7 mètres. Les minimes jouent entre 5 et 8 mètres. Les cadets doivent placer le but entre 6 et 9 mètres. Ces écarts ne sont pas des recommandations d’entraînement. Ils relèvent directement de l’article 7 et s’appliquent dans les compétitions concernées.

Catégorie Distance minimale Distance maximale Référence réglementaire
Benjamins 4 m 7 m Article 7 FIPJP
Minimes 5 m 8 m Article 7 FIPJP
Cadets 6 m 9 m Article 7 FIPJP
Juniors et seniors 6 m 10 m Article 7 FIPJP

La longueur ne suffit pas. Le but doit également se situer à au moins 50 cm de tout obstacle et de la ligne de fond de jeu. Il doit être à au moins 1,50 mètre d’un cercle utilisé ou du cochonnet d’une autre partie. Les lignes latérales de séparation ne demandent pas cette marge de 50 cm, sauf lorsqu’elles sont aussi des lignes de perte selon la configuration du concours.

Le cochonnet doit être visible depuis le cercle. L’article 7 précise que cette visibilité s’apprécie avec les pieds placés aux extrémités intérieures du cercle et le corps droit. Il ne suffit pas de se pencher ou de se déplacer latéralement pour apercevoir le but. Si les équipes ne sont pas d’accord, l’arbitre tranche, sans appel, sur cette visibilité.

Le recul du cercle après une mène demande une vérification précise

À la mène suivante, le nouveau cercle est normalement installé autour de la position occupée par le cochonnet à la fin de la mène précédente. Cette continuité explique pourquoi un tir au but peut modifier profondément la physionomie d’une partie. Le cercle ne peut toutefois pas rester à moins d’un mètre d’un obstacle, ni à moins de 1,50 mètre d’un cercle ou d’un but utilisé.

Lorsque la position naturelle du cercle ne permet aucun lancer à la distance maximale autorisée, le joueur peut reculer dans l’alignement de la mène précédente. Ce recul ne peut pas dépasser la distance maximale du lancer du but. Il ne donne pas le droit de se décaler sur le côté pour choisir une donnée plus praticable. La direction reste celle du déroulement de jeu précédent.

Sur un terrain délimité, les dimensions servent aussi à contrôler la faisabilité du lancer. L’article 5 fixe un minimum de 15 m x 4 m pour les championnats nationaux et compétitions internationales. Pour les autres concours, une dérogation peut descendre à 12 m x 3 m. Un espace plus petit peut convenir à une pétanque de loisir, mais il ne garantit pas les distances et dégagements exigés par la compétition.

Le but agréé est en bois ou en matière synthétique homologuée. Son diamètre doit être de 30 mm, avec une tolérance de plus ou moins 1 mm, et son poids doit se situer entre 10 et 18 g, conformément à l’article 3. Un cochonnet de 35 mm, très courant dans les coffrets de loisir, n’entre pas dans cette norme officielle. Les couleurs sont admises si elles ne permettent pas une récupération à l’aimant.

Pour comprendre la prise de mesure entre cercle et but, le guide consacré à la distance réglementaire cercle-cochonnet apporte des repères utiles. Sur le terrain, un mètre ruban ou un décamètre reste plus fiable que l’évaluation à grands pas.

Une distance régulière donne une base de jeu nette, mais elle ne garantit pas encore la validité du lancer.

Validité du lancer du cochonnet après un seul essai

L’article 6 donne à l’équipe qui possède le droit de lancer le but un seul essai. Cette disposition surprend parfois les joueurs habitués aux pratiques de loisirs, où un second jet est souvent accepté. En concours officiel, le premier lancer doit déjà réunir toutes les conditions prévues à l’article 7. Une longueur hors limite, un but trop près d’un obstacle, une visibilité insuffisante ou un cercle irrégulier rendent le jet non valable.

Lorsque ce premier essai échoue, l’équipe adverse ne relance pas le cochonnet. Elle le pose à la main dans une position réglementaire sur le terrain. Cette différence a une portée tactique. Poser un but permet à l’adversaire de choisir une longueur, une donnée et une zone de jeu qui lui conviennent, à l’intérieur des limites réglementaires. L’équipe qui a perdu le bénéfice du lancer doit alors jouer la première boule.

L’adversaire qui pose le but doit le faire immédiatement. L’article 7 accorde une minute à l’équipe ayant le droit de lancer, mais pas un temps de réflexion prolongé à celle qui place après un échec. Cette dernière doit elle aussi respecter la distance, les marges et la visibilité. Si elle pose le but dans une position irrégulière, le joueur fautif s’expose aux pénalités de l’article 35. En cas de répétition, un nouveau carton touche l’ensemble de l’équipe.

Les situations où le cochonnet doit être relancé ou donné à l’adversaire

L’article 8 distingue clairement l’arrêt du but par un élément extérieur de l’arrêt par un partenaire. Si le cochonnet lancé est touché ou arrêté par un arbitre, un spectateur, un animal ou un objet mobile, il doit être relancé. Le lancer n’est pas perdu parce qu’un élément extérieur a interrompu sa trajectoire. La partie doit simplement retrouver une situation de départ loyale.

Lorsque le but est arrêté par un partenaire de l’équipe qui le lance, le droit de le placer passe à l’adversaire. Un partenaire trop avancé, une boule tenue à la main qui dévie le but ou une intervention maladroite ont donc une conséquence immédiate. Le règlement ne prévoit pas de second essai dans ce cas.

  • Le joueur marque le cercle avant de lancer le but.
  • Il vérifie les marges de 50 cm et de 1,50 mètre autour de la zone visée.
  • Il lance le cochonnet sans sortir du cercle ni mordre sa limite.
  • Les équipes contrôlent la distance et la visibilité avant la première boule.
  • Après un échec, l’adversaire pose le but et l’équipe initiale joue en premier.

La validité peut encore être contestée après le jet du but et après le lancement de la première boule. L’article 8 autorise l’adversaire à soulever une irrégularité à ce stade, sauf lorsqu’un de ses joueurs a lui-même posé le but après l’échec adverse. Avant de transmettre le but à l’équipe adverse, les deux équipes doivent reconnaître que le jet est irrégulier, ou un arbitre doit le constater.

Dès qu’une boule a été jouée par chaque équipe, le but est définitivement considéré comme valable. Aucune réclamation sur sa position initiale ne peut ensuite prospérer. Cette limite évite qu’une équipe attende de voir le résultat d’un pointage avant de contester une distance qu’elle pouvait mesurer au départ.

Le cochonnet doit être marqué à son emplacement initial et après chacun de ses déplacements. Sans marque, aucune réclamation ne sera reçue sur sa position. L’arbitre statue alors sur l’endroit où le but se trouve au moment de son intervention. Une trace nette dans le gravier, un repère discret ou un cercle de craie permet d’éviter une discussion qui n’aurait pas lieu d’être.

La validité initiale se traite vite, avant que les boules des deux camps ne rendent la contestation irrecevable.

Quand le cochonnet devient nul pendant la mène

Un cochonnet valablement lancé peut devenir nul plus tard dans la mène. L’article 9 énumère les situations à connaître. La plus fréquente survient lorsque le but est poussé au-delà d’une ligne de perte ou entièrement hors du terrain autorisé. Un but simplement à cheval sur la limite reste bon. Il n’est nul que lorsqu’il a entièrement franchi l’aplomb de la limite.

Le même principe s’applique aux boules selon l’article 19. Une boule ou un cochonnet qui touche encore la limite verticale imaginaire du terrain reste en jeu. Ce détail demande de la prudence lors d’une mesure ou d’un ramassage. Retirer trop vite une boule que l’on croit sortie peut modifier la mène et entraîner une décision défavorable.

Le but devient aussi nul lorsqu’il se trouve à plus de 20 mètres du cercle pour les juniors et seniors, ou à moins de 3 mètres du cercle. Pour les benjamins, minimes et cadets, la limite éloignée est ramenée à 15 mètres. Ces distances concernent le but déplacé en cours de jeu, et non le lancer initial qui reste limité à 6-10 mètres pour les seniors.

Les sept cas prévus par l’article 9 du règlement FIPJP

Le règlement vise également le but qui n’est plus visible du cercle dans les conditions de l’article 7. Une boule qui masque le cochonnet ne le rend pas nul. L’arbitre peut enlever provisoirement cette boule pour vérifier la visibilité, à condition de la marquer puis de la remettre à sa place. Un amas de feuilles, une bordure ou une zone interdite placée entre le cercle et le but peuvent en revanche empêcher la poursuite normale de la mène.

Le cochonnet est nul s’il traverse plus d’un jeu contigu sur des terrains tracés, ou s’il sort par le fond de cadre. Il est également nul lorsqu’il devient introuvable après une recherche de cinq minutes. Dans une partie au temps, il devient nul s’il sort du cadre attribué, car toutes les lignes y sont alors des lignes de perte.

La situation doit être distinguée d’un déplacement accidentel. Selon l’article 12, un cochonnet déplacé par le vent, la pente, un spectateur, un arbitre, un animal ou un objet mobile est remis à sa place initiale s’il avait été marqué. Si le but a été déplacé par une boule jouée dans la partie, sa nouvelle place demeure valable, sous réserve des cas d’annulation de l’article 9.

Un cochonnet frappé puis arrêté par un spectateur ou un arbitre conserve sa position, conformément à l’article 15. S’il est arrêté par un joueur placé sur le terrain autorisé, l’adversaire dispose de trois possibilités. Il peut laisser le but à son nouvel emplacement, le remettre à sa place primitive ou le placer dans le prolongement de sa trajectoire. Les deux dernières options exigent que le but ait été marqué avant l’incident.

Lorsqu’un but est nul, l’article 14 décide du résultat de la mène. S’il reste des boules à chaque équipe, la mène est nulle. S’il reste des boules à une seule équipe, celle-ci marque autant de points qu’elle a de boules en main. Si toutes les boules ont été jouées, la mène est nulle. Le droit de lancer au coup suivant revient alors à l’équipe qui avait marqué auparavant ou qui avait remporté le tirage initial.

Cette mécanique explique pourquoi un tir au cochonnet ne se tente pas seulement pour déplacer le jeu. Avant de tirer, il faut compter les boules restantes. Une équipe qui possède deux boules en main face à des adversaires sans boule peut avoir intérêt à rendre le but nul. Dans la situation inverse, ce même geste donne potentiellement les points à l’autre camp.

Le statut du but se décide à sa position réelle, à ses marques au sol et au nombre de boules encore disponibles.

Mesurer le cochonnet et éviter les litiges de pointage

Le cochonnet règle la distance de lancer, puis il sert à compter les points. À la fin d’une mène, seule l’équipe ayant la boule la plus proche du but marque. Elle gagne un point par boule située mieux que la meilleure boule adverse. La partie se joue habituellement en 13 points, conformément à l’article 5, sans obligation d’avoir deux points d’écart.

L’article 26 attribue la première mesure au joueur qui a joué en dernier ou à l’un de ses partenaires. Les adversaires conservent toujours le droit de mesurer à leur tour. Chaque équipe doit posséder un instrument approprié. Mesurer avec le pied est interdit et peut entraîner les sanctions de l’article 35. Un mètre ruban, un compas de précision ou un mètre télescopique évite les approximations qui empoisonnent les fins de mène.

Le prix n’est pas le premier critère pour choisir cet accessoire. Un ruban de 2 mètres ne suffit pas toujours lorsqu’il faut vérifier un but déplacé ou une longue distance de cercle à cochonnet. Pour le pointage, un compas permet de comparer les deux distances sans déplacer les boules. Avant tout achat, vérifiez la rigidité, la lisibilité des graduations et la possibilité de travailler près du sol sans heurter le cochonnet.

Marquer le but et les boules avant toute intervention

L’article 25 autorise le retrait temporaire des boules et obstacles placés entre le cochonnet et les boules à mesurer. Ils doivent être marqués avant d’être déplacés, puis replacés après le contrôle. Si les obstacles ne peuvent pas être retirés, la mesure se fait au compas. Cette précaution concerne autant une boule collée au but qu’un gravillon ou une branche située sur la ligne de mesure.

L’article 28 prévoit une conséquence nette lorsqu’un joueur déplace le but ou une boule litigieuse pendant une mesure. Son équipe perd le point. Cette règle rappelle qu’une mesure ne se fait pas au hasard. Les joueurs doivent regarder, se placer, choisir l’instrument et intervenir sans précipitation. Si l’arbitre déplace lui-même un élément, il décide en équité.

Les deux équipes doivent se tenir à au moins 2 mètres de l’arbitre pendant sa mesure, selon l’article 26. Cette distance évite les ombres portées, les commentaires au-dessus de l’épaule et les gestes qui gênent l’instrument. Une contestation se formule à l’arbitre avant la fin de la partie, conformément à l’article 31. Après le résultat final, elle n’est plus recevable.

Le cas du carreau demande aussi de distinguer la qualité technique du coup et le résultat réglementaire. Une boule de tir qui frappe la boule adverse et reste près du cochonnet peut donner le point, mais seule la mesure le confirme. Cette méthode pour mesurer un carreau à la pétanque aide à éviter les jugements à l’œil lorsque les écarts se jouent sur quelques millimètres.

Une boule déplacée accidentellement par le vent, la pente, un spectateur ou un objet mobile doit être replacée à condition qu’elle ait été marquée, selon l’article 22. Une boule déplacée par l’impact d’une boule jouée reste à son nouvel emplacement. Le repérage n’est donc pas un geste administratif. Il distingue le déplacement à réparer du mouvement normal du jeu.

Le cochonnet doit demeurer visible, identifiable et stable pendant toute la mène. Un but peint dans une teinte contrastée facilite son repérage sur gravier clair ou sable sombre, mais la couleur ne change ni sa norme ni sa validité. Le détail des dimensions et des teintes admises est développé dans ce dossier sur la taille et la couleur du cochonnet de pétanque.

En cas de doute sérieux sur une mesure, demandez l’arbitre avant de ramasser une boule. Un point qui paraît évident à deux mètres devient souvent litigieux lorsque les deux boules se trouvent à quelques millimètres du but.

Peut-on relancer le cochonnet si le premier jet est trop court ?

Non. L’article 6 FIPJP n’accorde qu’un seul essai à l’équipe qui a le droit de lancer. Si le but est irrégulier, l’équipe adverse le pose à la main dans une position réglementaire et l’équipe ayant raté son lancer joue la première boule.

La distance du cochonnet se mesure-t-elle depuis le centre du cercle ?

Non. L’article 7 prévoit une mesure prise entre le cochonnet et le bord intérieur du cercle le plus proche du but. Pour les juniors et seniors, cette distance doit être comprise entre 6 et 10 mètres.

Un cochonnet touché par un spectateur est-il nul ?

Lors du lancer, un but arrêté par un spectateur, un arbitre, un animal ou un objet mobile doit être relancé selon l’article 8. Lorsqu’il a été frappé pendant la mène et arrêté par un spectateur ou un arbitre, il conserve sa position selon l’article 15.

Le cochonnet est-il nul s’il touche une ligne de perte ?

Non, tant qu’il reste à cheval sur la limite du terrain autorisé. L’article 9 le déclare nul seulement lorsqu’il a entièrement dépassé l’aplomb de la limite ou de la ligne de perte.

Peut-on contester la position du but après plusieurs boules jouées ?

La contestation de la position initiale reste possible après la première boule. Dès qu’une boule a été jouée par chaque équipe, l’article 8 considère le but comme définitivement valable et aucune réclamation sur son lancer initial n’est admise.